dimanche 21 janvier 2018

le dermato m’a prescrit des produits que je n’aime pas

Aïe ! Ben, déjà, tu n’es pas la seule dans ce cas… Le nombre de copines qui essayent les produits recommandés par le dermato mais sont déçues et ne les rachètent pas, c’est énorme. Mais c’est normal. Je m’explique : le dermato te propose d’utiliser des produits dont les visiteurs médicaux lui vantent les mérites (argumentation scientifique à l’appui). Ce sont la plupart du temps des marques vendues en pharmacies, très safe et avec lesquelles on est quasi sûre de ne pas avoir d’allergies (et c’est déjà pas mal). Sagesse et sécurité donc. Sauf que, les dermatos n’essayent pas tous les produits qu’ils recommandent (contrairement aux journalistes beauté, ah ah ah) et parfois on a de gros loupés : produits trop riches (on a consulté pour un problème de peau sèche et on se retrouve avec l’épiderme luisant du matin au soir) ou juste pas agréables à utiliser. Les dermatos ne sont pas non plus tous au point sur les ingrédients (alors que les pharmaciens oui). Notez bien que les dermatos ont autre chose à faire que s’intéresser de très près aux produits, ils se tapent quand même dix ans d’études pour réaliser des diagnostics super pointus de maladies de peaux (et sincèrement, souvent rien ne ressemble plus à une maladie de peau qu’une autre maladie de peau). Mais bon, le problème, quand le produit prescrit ne plaît pas, c’est qu’on a vite tendance à l’abandonner pour revenir à ses crèmes préférées. Evidemment, je ne vous fais pas un dessin, plus on raffole de formules parfumées ultra-glam et plus on risque la grosse déception dans la prescription. Souvent, le dermato demande « et vous utilisez quoi comme produits ? » et si on balance une marque qu’il ou elle ne connaît pas, ça finit par « utilisez plutôt ci ou ça ». Mais il y a de l’espoir, d’abord parce que les dermatos et médecins esthétiques sont de plus en plus souvent des femmes utilisatrices de produits, surtout s’ils sont spécialisés en actes anti-âge. Ils ou elles conseillent généralement des marques top comme SkinCeuticals ou NeoStrata. Et, du côté des marques prescrites, il y a aussi de l’espoir car les produits sont de plus en plus sympas à utiliser. Un début de solution à ce souci ? Aller dans un point de vente spécialisé produits pharmaceutiques, soit une pharmacie pointue sur la question soit My-Dermacenter (rue des Francs Bourgeois à Paris) qui conseille et vend toutes les marques pharmaceutiques de L’Oréal (La Roche Posay, Sanoflore, SkinCeuticals,Vichy).   

mercredi 17 janvier 2018

Crème mains nourrissante aromatique, Sanoflore


Celle-là, les bonnes fées se sont penchées sur son berceau : elle a tout pour elle : une formule bio (toujours mieux), une texture aussitôt absorbée (encore rare en bio), une odeur à tomber – ici c’est orange douce et camomille mais elle a deux soeurs tout aussi délicieuses à la lavande et à la menthe- et un mini-tube qu’on peut garder dans son sac sans qu’il se déforme, contrairement à tant d’autres. Mais la vraie bonne idée de la marque c’est d’avoir ciblé les huiles essentielles pour obtenir une action précise dans chaque crème. Se concentrer, se relaxer, se revigorer… Voilà pourquoi il est recommandé d’appliquer sa crème puis de placer ses deux mains devant son visage pour respirer à fond les huiles essentielles. Et c’est super agréable ! Elles coûtent 9,10 euros. 

dimanche 14 janvier 2018

J’ai testé le rehaussement de cils

Et c’est peut-être ce qu’on appelait autrefois la permanente de cils. On utilise plus souvent maintenant le terme rehaussement qui doit faire moins peur. Ca faisait longtemps que je voulais tester le truc, sachant que je ne suis pas du tout cliente pour les extensions de cils que je trouve bizarres, artificielles et casse-bonbons niveau entretien. Et comme par ailleurs, je suis très friande de teinture de cils, surtout en été parce que mes cils sont clairs, et que j’avais remarqué qu’on pouvait associer les deux techniques, je me suis lancée. Résultat ? Bien mais pas tant que ça. En gros je m’attendais à un résultat plus spectaculaire. Certes, on voit une différence mais au vu du temps que cela prend, je crois que je préfère continuer à mettre mon mascara. J’ai pris une photo avant/après mais on ne voit pas assez la différence pour que vous puissiez apprécier la chose. Je reconnais que en deux coups de mascara mes cils sont bien recourbés mais je pensais qu’au naturel ce serait déjà top. Concrètement, la pose (ultra-minutieuse) dure vingt minutes : les cils sont collés sur une espèce de petit bourrelet de silicone posé au ras de la paupière supérieure. On doit rester ensuite les yeux fermés une vingtaine de minutes supplémentaires le temps que le produit « prenne » puis, après le rinçage, on passe à la teinture de cils et rebelote pour quinze minutes. Grosso modo, il faut prévoir une heure pour les deux. Le résultat dure quatre semaines environ (peut-être plus si on ne perd pas beaucoup ses cils) et la séance coûte 75 euros dans un institut de quartier. Attention à bien choisir l’endroit si vous êtes intéressée car ça ne supporte pas du tout l’amateurisme. Internet regorge d’histoires atroces d’yeux gonflés/collés/rougis, les produits utilisés ne sont pas anodins…

mercredi 10 janvier 2018

C’est marrant, il y a plein de nouveaux gommages…

Et ce n’est pas un hasard ! C’est parce qu’à partir de maintenant, la réglementation européenne interdit les particules de plastique dans les formules. Du coup, toutes les marques qui en utilisaient ont revu leur copie. Certaines en profitant pour enfumer quelques consommatrices et dire qu’elles l’ont fait par souci écologique (euh, non, en fait, t’es obligé de le faire…). Et celles qui n’utilisaient déjà pas de plastique fayottent un peu en remettant en avant leurs produits aux grains souvent végétaux. Bref, rien de bien bouleversant dans les résultats sur le visage (car quoi de plus basique qu’un gommage?) mais une foule de nouveaux produits.

dimanche 7 janvier 2018

Prêt à Powder Très Invisible, Bumble et Bumble


Le shampooing sec pas sec ou quand tu crois que le produit ne t’es pas du tout destiné alors que finalement il est génial pour toi… Explication : c’est un shampooing sec pour cheveux secs et épais, il nourrit le cheveu. Logiquement, quand on a les cheveux fins qui regraissent vite, on passe son chemin. Sauf que, sur insistance de ma chère collègue aux cheveux encore plus fins que les miens, j’ai fait le test. Adopté direct ! Totalement transparent, il aère la chevelure et au toucher, on dirait vraiment qu’elle est lavée de frais (je vais me reconvertir dans la pub pour lessive si ça continue). Bref, super efficace, tout doux et pas d’odeur de parfum cheap : pur bonheur ! Mais il coûte une blinde pour un shampooing sec, j’en conviens : 29,50 euros

mercredi 3 janvier 2018

Mise au point pour bien commencer l’année 2018 ! Comment tu sais si un cosmétique est bon ?


(sous-entendu, tu n’es pas dermato/biologiste/pharmacien)
C’est la grande question de la légitimité, qu’on pose à tous les journalistes. On fait d’ailleurs bien plus confiance à un médecin devenu journaliste santé (y en a plein) même s’il n’a jamais exercé. Bref, c’est comme ça, mais je commence à avoir l’habitude d’y répondre. Ce que je teste, en tant que journaliste, en premier ce sont les critères cosmétiques du produit : ça sent bon ? ça pénètre bien ? C’est facile à utiliser ? Concernant l’efficacité du produit, je teste la validité des arguments scientifiques, en recoupant des infos de sources différentes, comme le font tous les journalistes. Par exemple, je regarde si la marque a déposé un brevet, preuve d’innovation. Et si le brevet concerne une nouvelle molécule (très rare) ou juste une nouvelle association de molécules existantes qui agissent en synergie (plus fastoche donc plus fréquent). Je regarde aussi les tests fournis par la marque en détaillant le protocole. Par exemple les tests d’auto-évaluation me hérissent le poil : on donne à tester une crème à une consommatrice pendant 21 jours et on lui demande si elle a apprécié le produit. Bon, on se contrefout du résultat car on espère bien que celui-ci est excellent, sinon quel intérêt à proposer le produit ? Les vrais tests se font avec des protocoles un peu plus complexes et surtout pas en auto-évaluation. Je scrute l’actualité des marques et je m’interroge : si tout le monde sort un nouveau produit à base de poudre de perlimpinpin c’est qu’il faut aller creuser le sujet. Cela peut être le signe que la poudre de perlimpinpin est désormais disponible sous une forme particulièrement efficace et que tous les formulateurs et équipes marketing se sont jetés dessus pour l’intégrer à leurs produits. Par exemple, les progrès inouïs des cosmétiques bio ces dernières années sont dus à l’arrivée de nouveaux principes actifs, parce que le marché est sorti de la confidentialité et a donc vu affluer des capitaux pour financer la recherche (cercle vertueux). Je lis la liste INCI des produits, j’ai un peu plus d’entraînement que la plupart des gens mais tout le monde peut s’y mettre. Je ne suis pas scientifique mais mon rôle est de vulgariser. J’ai également une vision globale du marché (car je reçois les infos de toutes les marques ou presque) ce qui facilite l’analyse. Voilà, vous savez tout ou presque…

dimanche 31 décembre 2017

2017 : le bilan beauté

Dernier post de l’année, vous n’allez pas couper au petit bilan (oui, déso, je ne fais pas de bêtisier…). Côté sorties de produits, il y a eu une avalanche de masques, toujours plus déments et spécialisés avec, même un masque pour le bout des doigts. Pas très convaincant… mais photogénique à souhait (non, je n’ai pas pris la photo sur mes doigts car toute seule c’est impossible !), à se demander si certaines marques ne sortent pas uniquement des produits pour les voir en photo sur Instagram. Pour la plupart, pas de résultats tangibles sur les ventes mais bon, comme disent les services de presse « les réseaux sociaux, il faut y être… ». Tout ça me plonge dans des abîmes de réflexion car, au final, plein de likes ne signifient pas des ventes. De la notoriété sans doute mais pas forcément du chiffre. Exemple, moi je surlike à mort toutes les photos de pâtisseries en chocolat spectaculaires parce que je trouve ça joli. Pourtant, je n’en achète jamais car je n’aime pas ça, je kiffe les tablettes de chocolat Côte D’Or au lait et ce sont celles-ci que j’achète pour de vrai. Sinon, je constate que la déferlante de vernis à ongles en tous genres s’est calmée. Remplacée par les maquillages pour sourcils (dont je ne peux plus me passer alors, que oui, je sais, mea culpa, j’avais dit que je m’en foutais au début…). Et sinon, côté soins ? Les lotions de soins, super efficaces pour hydrater et bien moins chères que les sérums ont débarqué en force. Moi j’adore mais je vois bien que toutes mes copines ne comprennent pas forcément l’idée et les confondent avec des lotions toniques, celles qui servent à parfaire le démaquillage. Pourvu qu’elles ne disparaissent pas trop vite des rayons et qu’on leur laisse une chance !